Les Règles d’Interprétations du Qour’ân et du Hadîth. Exégèse Correcte du Coran

Les Règles d’Interprétations du Qour’ân et du Hadîth. Exégèse Correcte du Coran

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيم

La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent. Et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maître MouHammad Al-’Amîn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’Islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad.

Allâh ta`âlâ a fait descendre la révélation du Qour’ân au Prophète MouHammad salla l-Lâhou `alayhi wa sallam dans une langue arabe. Le Qour’ân est un livre révélé, et c’est le meilleur des livres. Il ne comporte aucune contradiction. Allâh a fait de la compréhension de ce livre une épreuve pour les gens. Certaines personnes réussissent cette épreuve et se maintiennent sur la vérité et sur la croyance en l’unicité de Allâh, et d’autres échouent dans cette épreuve et s’égarent en tombant dans l’assimilation de Allâh à ses créatures.

Certains des versets du Qour’ân [les versets non explicites] peuvent admettre du point de vue de la langue plusieurs sens. Ceux pour qui Allâh a voulu la bonne guidée, Il leur accorde la compréhension correcte des sens de ces versets.

Et la sagesse des versets non explicites, c’est que Allâh éprouve Ses esclaves pour que celui qui les interprète de la bonne façon obtienne une immense récompense et ceci est conforme à Sa parole ta`âlâ :

يُضِلُّ بِهِ كَثِيرًا وَيَهْدِي بِهِ كَثِيرًا

(youDillou bihî kathîran wa yahdî bihî kathîrâ)

qui signifie : « Allâh égare par le Qour’ân beaucoup de gens et Il guide par le Qour’ân beaucoup de gens » [sourat Al-Baqarah / ‘ayah 26]. Ainsi, ceux dont Allâh a voulu qu’ils soient guidés par le Qour’ân seront bien guidés. Le Qour’ân n’est donc pas une cause de bonne guidée pour la totalité des gens. Ces versets sont à l’exemple d’autres miracles du Prophète, certains les ont vu et y ont cru, et d’autres les ont vu mais ont refusé la foi et se sont égarés.

Le Messager de Allâh ŝalla l-Lâhou `alayhi wa sallâm a dit :

الْقُرْءانُ حُجَّةٌ لكَ أَوْ عَلَيكَ

(al-qour’ânou Houjjatoun laka ‘aw `alayka)

ce qui signifie : « Le Qour’ân est soit une preuve en ta faveur, soit une preuve contre toi » [rapporté par Mouslim]. Ainsi, si quelqu’un donne une mauvaise interprétation des versets du Qour’ân, cela se retournera contre lui.

Et Allâh dit au sujet du Qour’ân :

وَهَذَا لِسَانٌ عَرَبِيٌّ مُّبِينٌ

(wa hâdha liçânoun `arabiyyoun moubîn)

ce qui signifie : « Et la révélation s’est faite dans une langue arabe claire » [sourat An-NaHl / ‘ayah 103].

On comprend de cette ‘âyah qu’une des bases essentielles pour la bonne compréhension du Qour’ân, c’est bien sûr la connaissance de la langue arabe. En effet, sans la maîtrise de cette langue, il n’est pas possible à la personne de connaître et de comprendre tous les sens valables du point de vue de la langue pour les expressions qui ont été mentionnées dans la révélation.

Nous allons donc à travers ce cours mentionner un certain nombre de textes qui sont sujets à interprétation, et en donner le sens correct du point de vue de la langue arabe et du point de vue de la Loi, en nous référant aux explications données par les savants spécialistes de l’exégèse.

Nous parlerons dans un premier temps des preuves du Qour’ân indiquant qu’il existe des versets explicites et des versets non explicites, ainsi que les preuves du Hadîth concernant leur interprétation (at-ta’wîl).

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allâh ta`âlâ dit :

هُوَ الَّذِيَ أَنزَلَ عَلَيْكَ الْكِتَابَ مِنْهُ ءايَاتٌ مُّحْكَمَاتٌ هُنَّ أُمُّ الْكِتَابِ وَأُخَرُ مُتَشَابِهَاتٌ

(houwa l-ladhî ‘anzala `alayka l-kitâba minhou ‘âyâtoun mouHkamâtoun hounna ‘oummou l-kitâbi wa ‘oukharou moutachâbihât)

ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouHkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali `Imrân / ‘ayah 7].

Les ‘âyah explicites (mouHkamah) sont celles qui n’admettent qu’un seul sens du point de vue de la langue arabe, ou [autre définition] celles dont le sens qui est visé a été clairement connu [comme dans le cas où tous les compagnons se sont réunis sur une même explication]. Ces versets ont été appelés (‘oummou l-kitâb) c’est à dire la base du Livre, car c’est à partir de ces versets qu’on se réfère pour l’explication des versets non explicites.

Les ‘ayah non explicites (moutachâbihah) sont celles qui peuvent admettre du point de vue de la langue arabe plusieurs sens. Elles nécessitent donc de considérer leur sens ou leur explication ou interprétation, en fonction de la concordance avec les versets explicites [qui eux n’admettent qu’un seul sens ], car les interpréter dans un sens qui contredirait les versets explicites amènerait alors une contradiction dans les textes et ceci est impossible. Cette règle fondamentale et extrêmement importante de l’exégèse a été citée par le Chaykh Fakhrou d-Diîn Ar-Râzi dans son livre Al-MaHsôul.

Ainsi, les savants spécialistes de l’exégèse ont indiqué qu’on ne donne un autre sens que le sens apparent pour les ‘âyah moutachâbihah que lorsqu’il y a une justification selon la Loi [c’est à dire selon les textes de la charî`ah] ou une justification selon la raison [car la croyance musulmane n’est pas en contradiction avec le jugement rationnel]. C’est donc une preuve provenant d’un texte qui nous amène à nous détourner du sens apparent, ou bien une preuve selon la raison qui nous amène à nous détourner du sens apparent.

Dans la suite du verset précédemment cité, Allâh ta`âlâ dit :

فَأَمَّا الَّذِينَ في قُلُوبِهِمْ زَيْغٌ فَيَتَّبِعُونَ مَا تَشَابَهَ مِنْهُ ابْتِغَاء الْفِتْنَةِ وَابْتِغَاء تَأْوِيلِهِ

(fa ‘amma l-ladhîna fî qoulôubihim zayghoun fayattabi`ôuna mâ tachâbaha minhou b-tighâ’a l-fitnati wa b-tighâ’a ta’wîlih)

ce qui signifie : « Quant à ceux qui ont leurs cœurs déviés, ils suivent ce qui n’en est pas explicite pour faire tomber les gens dans l’égarement et faire de mauvaises interprétations ».

Allâh a décrit dans la suite du verset l’état de ceux qui se sont égarés en s’attachant à donner aux versets non explicites des sens qui contredisent les versets explicites. Tel est le cas de ceux qui attribuent à Allâh le corps, le mouvement, les organes, les changements d’humeur, tout ceci en raison du fait qu’ils ont interprété des versets non explicites par un sens qu’il n’est pas digne d’attribuer à Allâh. Nous verrons par la suite plusieurs exemples appuyés par des preuves indiquant l’interprétation correcte de ces versets.

Le messager de Allâh salla l-Lâhou `alayhi wa sallam a dit :

إِذَا رَأَيْتُمُ الَّذِينَ يَتَّبِعُونَ مَا تَشَابَهَ مِنْهُ فَأُولَئِكَ الَّذِينَ سَمَّى اللَّهُ فَاحْذَرُوهُمْ

(‘idhâ ra’aytoumou l-ladhîna yattabi`ôuna ma tachâbaha minhou fa ‘oulâ’ika l-ladhîna samma l-Lâhou faHdharôuhoum)

ce qui signifie : « Si vous voyez ceux qui suivent ce qui en est moutachâbih (c’est-à-dire ceux qui s’attachent au sens apparent des versets non explicites), ce sont ceux-là que Dieu a mentionné [et qu’Il a blâmé dans ce qui a été cité dans sourat ‘Ali `Imran, verset 7], prenez garde à eux ! » [Hadîth rapporté par Mouslim dans son SaHîH].

Dans le suite du verset 7 de sourat ‘Ali `Imran, Allâh ta`âlâ dit :

وَمَا يَعْلَمُ تَأْوِيلَهُ إِلاَّ اللهُ وَالرَّاسِخُونَ فِي الْعِلْمِ يَقُولُونَ ءامَنَّا بِهِ كُلٌّ مِّنْ عِندِ رَبِّنَا

(wa mâ ya`lamou ta’wîlahou ‘il-la l-Lâhou wa r-râçikhôuna fi l-`ilmi yaqôulôuna ‘âmannâ bihi koulloun min `indi rabbinâ)

ce qui signifie : « et ne sait son interprétation que Allâh ainsi que ceux qui sont versés dans la science, ceux-là disent : nous avons foi en lui, tout est de la part de notre Seigneur ».

Ainsi, ceux qui ont été appelé (ar-râçikhôuna fi l-`ilm), c’est-à-dire, ceux qui sont versés dans la science, connaissent l’interprétation correcte des versets non explicites. Parmi ceux qui sont versés dans cette science, il y a le compagnon et cousin du Prophète, `Abdou lLâh Ibnou `Abbâs, que Allâh l’agrée. Nous verrons par la suite certaines des interprétations qu’il a donné.

Le Prophète salla l-Lâhou `alayhi wa sallam avait fait une invocation en faveur d’Ibnou `Abbâs, pour que Allâh lui accorde la science de l’interprétation (at-ta’wîl) par sa parole :

‏اللهُمَّ عَلِّمْهُ الحِكْمَةَ وَتَأوِيلَ الكِتَاب‏

(Allâhoumma `allimhou l-Hikmata wa ta’wîla l-kitâb)

qui signifie : « Ô Allâh enseigne lui la sagesse et l’interprétation du Livre » [Hadîth rapporté par Al-Boukhariyy, Ibnou Mâjah et le HâfiDh Ibnou l-Jawziyy].

Pour faire une comparaison du niveau de compréhension dans la langue arabe, de la part des assimilateurs, ceux qui font ressembler Allâh à ses créatures, leur niveau ressemble au niveau de compréhension dans la langue française d’une personne qui, après avoir entendu les expressions suivantes, les comprendraient uniquement dans le sens apparent, en rejetant tout autre sens, voyez le résultat : parmi les expressions que nous pouvons citer, il y a « Jeter un œil » qui signifie : surveiller, ou protéger, ou l’expression : « Avoir le dessus sur son adversaire » qui signifie : vaincre son adversaire, ou l’expression « Il a la main mise sur les décisions de ces dirigeants » qui signifie qu’il a influencé et contrôlé les décisions de ces dirigeants, ou encore l’expression « Prêter l’oreille » qui signifie : écouter avec attention ou enfin l’expression « Je garde cet enfant sous mon aile » qui signifie : je garde cet enfant sous ma protection et mon soutien.

Imaginez maintenant ce que comprendrait une personne qui ne retiendrait que le sens apparent de ces expressions … et bien malheureusement, c’est ce que font ces assimilateurs ignorants de la langue arabe, lorsqu’ils prétendent que Allâh aurait des mains, un visage, des pieds, qu’Il serait au dessus de ses créatures physiquement dans la direction du haut, qu’Il serait à la fois installé sur un trône et en même temps continuellement en mouvement entre le trône et le ciel. Ce sont ces croyances là que les égarés anthropomorphistes propagent de nos jours.

Les versets explicites

La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du Hadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allâh.

Allâh ta`âlâ dit :

فَلاَ تَضْرِبُواْ للهِ الأَمْثَالَ

(falâ taDribôu li l-Lâhi l-‘amthâl)

ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allâh » [sôurat An-NaHl / ‘âyah 74].

Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allâh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ :

لَيْسَ كَمِثْلِهِ شَىْءٌ

(layça kamithlihi chay’)

qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».

Ainsi, ces versets sont explicites dans la croyance sur le fait de ne pas attribuer de ressemblants à Allâh, c’est-à-dire de ne pas Le faire ressembler à ce qu’Il a créé, de quelque point de vue que ce soit. C’est pour cela que nous sommes catégoriques à nier au sujet de Allâh toute ressemblance avec les corps, car les corps, qu’ils soit palpables ou impalpables sont tous créés, et Allâh existe avant l’existence des créatures, avant l’existence des corps, Il n’a donc aucune ressemblance avec les corps.

Allâh ta`âlâ dit :

وَلاَ يُحِيطُونَ بِهِ عِلْمًا

ce qui signifie : « Et ils ne cernent pas Sa Réalité » [sôurat Tâhâ, ‘âyah 110]. Ce verset nous fait comprendre que notre connaissance au sujet de Allâh n’est pas par notre imagination. Mais notre raison, elle, confirme bien Son existence, et confirme bien également les attributs qui Lui sont obligatoires, comme la science de toute chose, la toute puissance, la volonté ou la non ressemblance avec ce qui entre en existence.

Ainsi, tout verset ou toute parole prophétique dont le sens apparent pourrait contredire les versets précédemment mentionnés, nécessiteront une interprétation, car il n’y a pas de contradiction dans le Qour’ân ou le Hadîth du Messager de Allâh salla l-Lâhou `alayhi wa sallam.

Le Moufassir (spécialiste de l’exégèse du Qour’ân) AHmad Ar-Rifâ`iyy, que Allâh l’agrée, a expliqué cette règle importante dans son livre Al-Bourhânou l-Mou’ayyad lorsqu’il a dit :

صونو عقائدكم من التّمسّك بظاهر ما تشابه من الكتاب والسّنّة فإنّ ذالك من أصول الكفر

Ce qui signifie : « Préservez vos croyances de l’attachement au sens apparent de ce qui n’est pas explicite parmi les expressions du Livre (du Qour’ân) et de la Sounnah, car c’est une des sources de mécréance » .

Nous allons donc maintenant mentionner certains textes non explicites en donnant le sens qu’il convient de retenir et les sens qu’il est impossible d’attribuer à Allâh.

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2 Comments

  1. Sunnite

    Par ailleurs il faut savoir que le Qour’ân a été révélé en langue arabe et il n’est pas permis de le traduire mot à mot comme font certaines personnes ignorantes de la science de la religion qui traduisent mot à mot, induisant ainsi plusieurs contradictions or dans le Qour’ân il n’y a pas de contradictions. La manière correcte est de traduire l’interprétation correcte du verset.

    Donc si quelqu’un dit des paroles en français qui comporte une assimilation de Dieu à Ses créatures (en lui attribuant les organes ou la localisation ou l’établissement ou le contact ou le déplacement ou la position assise ou debout ou le changement d’humeur ou la colère ou les sentiments ou tout ce qui est des attributs des créatures), on lui dit ces paroles c’est toi qui les a dites ou tu les a lues dans certains livres qui prétendent traduire le Qour’ân, or ces paroles en français sont l’œuvre d’un humain et ne proviennent pas du Qour’ân qui est bien en langue arabe et ces paroles en français contredisent les versets explicites indiquant clairement que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures et ceci nous indique clairement que ces paroles en français qui comportent une assimilation de Dieu à Ses créatures sont catégoriquement rejetées.

    De plus il n’est pas permis de dire que Dieu a un fils pas comme nous ou un visage pas comme nous ou une main pas comme nous ou qu’Il s’assoit ou s’établit pas comme nous car tout ceci n’est pas valable du point de vue de la langue et de la religion et ceci est de la mécréance et celui qui a commis de la mécréance doit prononcer qu’il n’est de dieu que Dieu et que MouHammad et le messager de Dieu pour revenir à l’islam en ayant délaissé la mauvaise croyance (on dit à la personne qui prétend ces mauvaises paroles au sujet de Dieu, toi tu n’accepterais pas qu’on dise de toi tu es stupide mais pas comme les stupides car le mot stupide n’admet qu’un seul sens du point du vu de la langue qui est péjoratif).

  2. Sunnite

    Le spécialiste de l’exégèse Fakhrou d-dîn ar-Râzî (mort en 606 H) a dit dans son tafsîr : at-tafsîr al-kabîr :

    {يٰأَيُّهَا ٱلنَّبِيُّ لِمَ تُحَرِّمُ مَآ أَحَلَّ ٱللَّهُ لَكَ تَبْتَغِي مَرْضَاتَ أَزْوَاجِكَ}

    [yâ ‘ayyouha n-nabiyyou lima touHarrimou mâ ‘aHalla l-Lâhou laka tabtaghî marDâta ‘azwâjika]

    ce qui signifie :  » Ô toi Prophète, pourquoi te prives-tu de ce que Allâh t’a rendu permis …  » [sôurat At-TaHrîm / ‘âyah 1]

    المراد من هذا التحريم هو الامتناع عن الانتفاع بالأزواج لا اعتقاد كونه حراماً بعدما أحل الله تعالى، فالنبي صلى الله عليه وسلم امتنع عن الانتفاع معها مع اعتقاده بكونه حلالاً ومن اعتقد أن هذا التحريم هو تحريم ما أحله الله تعالى بعينه فقد كفر فكيف يضاف إلى الرسول صلى الله عليه وسلم مثل هذا.

    Ce qui est visé par at-tHrîm est le fait de se priver d’une épouse et non pas le fait de croire que cela est interdit alors que Dieu l’a rendu licite. Ainsi le Prophète s’est privé de jouir d’une épouse en croyant que cela est permis. Et celui qui croit que at-taHrîm ici est le fait de considérer illicite ce que Dieu a rendu licite, devient mécréant, comment alors attribuer pareil chose au Prophète Salla lLâhou `alayhi wa sallam

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